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lundi 27 mars 2017

Quatre rosiers florifères et bien remontants de chez Pétales de Roses



Le temps très printanier de ces derniers jours a permis à la végétation de la plupart des rosiers du jardin de redémarrer et sous peu il faudra penser à leur apporter un engrais bien dosé en potasse pour obtenir une belle floraison. Il y a une dizaine de jours, le temps était encore bien hivernal et j'en ai profité pour installer quatre nouveaux sujets destinés à prolonger la saison des roses durant la période estivale. J'ai choisi des variétés recommandées pour les climats chauds et et secs, des conditions que mon jardin connaît de manière récurrente parfois dès le printemps


C'est chez Pétales de Roses (ww.petales-de-roses.com) un rosiériste de Doué -La-Fontaine dans le Maine-et Loire, un département renommé pour la production de rosiers, que j'ai trouvé mon bonheur. Entreprise familiale depuis trois générations, la pépinière qui possède aussi une roseraie, les Chemins de la rose, que l'on peut visiter, multiplie et commercialise plus de 1000 variétés de rosiers de tous types dont une belle sélection de rosiers anciens et anglais mais aussi des arbustes, des fruitiers et des vivaces en partenariat avec des producteurs locaux.



                                            
                                                   Photo : Pétales de roses

J'ai choisi le Grand huit grimpant, mutation grimpante du rosier buisson aux fleurs rouge vif subtilement parfumées qui se plaît en situation chaude et ensoleillée. Il  a été installé au bout du portique qui surmonte l'entrée du potager.
                                                     
Deux exemplaires de Rosy La Sevillana , mutation rose du célèbre arbuste, ont pris place dans le massif des quatre saisons. Cette variété assez rare est relativement difficile à trouver en France et Pétales de Roses est un des seuls  la proposer.


                                                          Photo : Pétales de roses

La Sevillana Clg, version grimpante du rosier arbuste, a été planté dans le grand massif qui longe le potager de façon  prendre la relève de la clématite montana.


                                                       Photo : Pétales de rose

Conditionnés avec soin, les rosiers étaient d'une qualité irréprochable, les branches vigoureuses et pleines de sèves, les racines fortes et humides. Ils tiendront , j'en sui sûr, leurs promesses assez rapidement. Je  recommande Pétales a tous les amateurs de  roses du Grand Ouest et d'ailleurs, nul doute qu'ils y trouent les rosiers de leurs rêves.



© Ma Planète Jardin, 03/2017

mardi 21 mars 2017

Onze rosiers robustes et florifères du Tuincentrum Lottum


L'hiver, période de repos habituelle pour le jardinier, est l'occasion de revenir sur la saison des roses avec un peu de distance pour faire le point des réussites et des échecs. Globalement, elle fut assez belle en juin dernier malgré des conditions climatiques calamiteuses. Il y eut peu de maladies et des floraisons généreuses qui ont bien tenu en dépit des pluies diluviennes. Malheureusement, les remontées estivales et automnales furent absentes pour la plupart des rosiers du jardin en raison des fortes chaleurs de l'été et surtout d'une intense période de sécheresse qui a marqué une pause en novembre dernier avant de montrer à nouveau son spectre.


Parmi les variétés remontantes du jardin, seuls les hybrides de Moschata parviennent à offrir une vraie belle remontée par grande sécheresse. The Fairy est un des rares à remonter régulièrement et Line Renaud est le seul à être continuellement fleuri. Pour éviter ce manque de roses quand l'été est aride et brûlant, j'ai décidé de planter quelques rosiers lianes non remontants. Dans mon jardin, ils fleurissent plus tard que les autres rosiers (souvent jusqu'en juillet) et ils ne sont jamais affectés par la sécheresse. J'ai aussi sélectionné quelques variétés remontantes adaptées aux climats chauds et secs.


Ces rosiers solides et prodigues, je les ai trouvés chez un producteur des Pays-Bas dont la réputation horticole n'est plus à faire. La pépinière du Tuincentrum Lottum  (www.rozenlottum.nl) se situe dans le petit village de Lottum que nos amis Néerlandais appellent 'het rozendorp van Nederland', le village des roses au Pays-Bas. Dédié à la reine des fleurs, il concentre les deux tiers de la production du pays et on peut y admirer la roseraie du Rozenhof ou assister au Rozenfestival.


Le catalogue du Tuincentrum Lottum  comprend plus de 1000 variétés de rosiers vendues à racines nues d'octobre à avril et environ 500 disponibles en conteneurs. On y trouve des rosiers pour tous les usages: des rosiers anciens, modernes ou anglais, des grimpants, des lianes ou des arbustes  aussi bien que des rosiers couvre-sol, miniatures ou de classiques rosiers à grandes fleurs. Le site est en anglais et Néerlandais mais la navigation est très facile, les variétés sont rangées par famille et bien illustrées et les prix sont attractifs. Les rosiers que j'ai reçus étaient sains et vigoureux, les racines fortes et d'une grande fraîcheur, autant de signes visibles du soin avec lequel les rosiers sont cultivés et conditionnés  par le Tuincentrum Lottum que je recommande vraiment.


Albéric Barbier, à fleurs blanches doubles sera planté contre la clôture ou subsistait un vide. Bobbie James, à fleurs blanches mi-doubles très parfumées, Filipes Kiftsgate, qui  offre tardivement ses charmantes fleurs simples blanches et parfumées et Wedding Day, aux roses simples blanc rosé très parfumées égaieront la limite nord du jardin où les austères conifères de mon voisin sont omniprésents. Ils tiendront compagnie à Tobby Tristam, un magnifique rosier liane superbe depuis quelques années.


                                                Photos : Tuincenttrum Lottum

Parmi les variétés remontantes j'ai choisi des grands classiques : le rosier arbustif La Sevillana, rouge vermillon, le floribunda Iceberg , blanc pur, (connu aussi sous le nom évocateur de Schneewittchen c'est-à-dire Blanche Neige), le rosier paysager Tequila, jaune ocré, tous trois en deux exemplaires pour créer un effet de masse et le grimpant Clair Matin, rose tendre. Ils ont pris place dans le massif des quatre saisons qu'il contribueront à fleurir en été.

                                                    Photos : Tuincentrum Lottum

Thanks a lot to the Tuincentrum Lottum for the high quality of its roses.

Merci au Tuincentrum Lottum pour la qualité de ses rosiers.

© Ma Planète Jardin, 03/2017

mardi 14 mars 2017

Six conifères superbes et rares de chez Conifers Garden


Les jeunes conifères bleus et dorés plantés il y a quelques semaines sont certes encore trop jeunes pour être vraiment remarquables et s'imposer parmi les ramures encore dépouillées des arbustes caducs ou le vert des persistants mais leur couleur parvient déjà malgré tout à accrocher le regard et à faire oublier la grisaille. Pour rendre la partie sud-ouest du jardin où ils ont été plantés encore plus attrayante en hiver, j'ai décidé de leur associer d'autres variétés, également bleutées et dorées et de taille raisonnable pour créer un vrai massif de conifères que je rêvais de pouvoir composer depuis un certain temps.


Les conifères choisis pour cet usage sont assez rares et pour tout dire très difficiles à trouver en France. C'est finalement chez Conifers Garden (www.conifersgarden.com) que je les ais trouvés. Située en Hongrie à Tiszaföldvár, la pépinière spécialisée dans la production de plants greffés et de semences de confères de Hongrie et des quatre coins du monde, propose un choix très large d'espèces rares de à la préservation desquelles elles contribue en les multipliant mais aussi de nombreuses variétés horticoles et une belle sélection de conifères nains.


Grâce à la contribution de collectionneurs, de jardins botaniques et d'arboretums, la collection, déjà très étoffée, s'enrichit régulièrement. On y trouve notamment plus d'une centaine d'espèces de pin et plus d'une soixante d'espèces de sapin. Le site est certes en anglais mais très facile d'accès et très bien illustré. Les prix sont attractifs et les commandes possibles depuis tous les pays.


Les conifères que j'ai reçus sont vigoureux et resplendissants de santé et leur couleur éclatante montre la grande qualité des plants élevés et commercialisés par Conifers Garden que je recommande à tous les amateurs.




J'ai choisi l'epicea du Colorado (picea pungens) 'Edith'. Son port conique très régulier est magnifique tout comme ses aiguilles d'un bleu très clair au reflets argentés qui contrastent avec la teinte orangée des rameaux.. Il ne dépasse pas 5 à 6m.


L'epicea du Colorado 'Iseli Fastigiate' au feuillage bleu argent un peu plus foncé m'a séduit par sa silhouette élancée originale. Il atteint environ 4m de haut et1,5m de large.


Tout comme Le sapin du Colorado (abies concolor) 'Archer's Dwarf' au port d'abord globuleux puis conique et aux aiguilles d'un très beau bleu métallique. Compact et croissance lente, il ne dépasse pas 3m à l'âge adulte.



J'ai aussi opté pour deux conifères dorés qui sauront apporter de la couleur durant les mois les plus tristes.


Le pin sylvestre (pinus sylvestris) 'Isaszeg', une magnifique variété hongroise découverte dans la forêt d'Isaszeg près de Budapest en 1980. Ses longues aiguilles vertes en été prennent une teinte d'un jaune très lumineux en hiver. Tout comme le pin sylvestre 'Globosa Viridis', il a un port conique et ne dépasse pas 1,5m de haut.




Le pin  de montagne (pinus mugo) 'Wintergold', un conifère de 2,5m de haut et de large à la silhouette arrondie dont les aiguilles dont la teinte dorée présente toute l'année s'accentue en hiver.



En cadeau,  Conifers Garden a ajouté un très  beau conifère hongrois, le pin de montagne Gödöllö, un charmant conifère nain au port globuleux découvert dans la petite ville éponyme. Tous ces superbes conifères ont été plantés dans le même espace où ils se remarquent déjà.


Merci infiniment à à Conifers Garden  de les rendre accessibles aux jardiniers du monde entier.


Lot of thanks to Conifers Garden for making these beautiful conifers avalaible to the conifer enthusiasts from all over the world.

© Ma Planète Jardin, 03/2017

jeudi 9 mars 2017

Stimulateur de racines Agrosil® d'Algoflash, une aide précieuse à la reprise et aux développement des plantations


Lorsqu'on plante un arbuste, un rosier ou même des vivaces, on n'est jamais totalement sûr qu'ils s'adapteront à leur nouvel environnement, que leur racines se développeront suffisamment pour qu'ils puissent par la suite grandir, s'étoffer et correspondre aux attentes du jardinier. Certes, en creusant un trou assez large et profond pour que le nouveau sujet dispose d'une bonne quantité de  terre meuble on favorise la reprise. L'ajout d'un amendement et d'engrais organique permet aussi d'assurer un bon démarrage aux végétaux nouvellement installés.


Je respecte pour ma part ces règles simples et je m'efforce de planter pendant  la période la plus favorable. De fait les pertes sont minimes mais je constate souvent que dans le sol pauvre et sec du jardin, les végétaux mettent du temps à s'implanter et durant plusieurs saisons je dois les protéger de la sécheresse fréquente dès le printemps .


Je n'avais jamais songé à favoriser la croissances des racines dès la plantation à l'aide de biostimulant faute de trouver un produit pratique jusqu'à ce que je découvre le stimulateur de racines Agrosil LR2 d'Algoflash. Il se présente sous forme de granulés à utiliser à la plantation ou en entretien pour les arbustes, les rosiers, cultivés en pleine terre ou en pot et le gazon.




Au contact de l'eau, il forme des gels et des silicates qui améliorent la structure du sol en assurant notamment une meilleure cohésion des ses particules (une qualité appréciable dans une terre peu consistante comme la mienne), il augmente la capacité de rétention en du sol ce qui évite les risques de stress hydrique et de déshydratation, il renforce aussi leur résistance au froid et régule les phénomènes biologiques des plantes  (photosynthèse, évapotranspiration et absorption de l'eau). Il  favorise enfin l'assimilation des éléments nutritifs.

Associé à la silice, qui contribue à rigidifier les tissus des végétaux et les rend moins sensibles aux maladie, le phosphore est moins soluble, plus rapidement et plus facilement biodisponible. Il permet un meilleur développement des racines et des racines qui sont plus nombreuses et se développent davantage en profondeur. L'enracinement étant plus facile,la reprise est plus sûre, la croissance du feuillage plus importante, et les floraisons sont plus généreuses.




Facile et agréable à utiliser, ce produit actif pendant 6 à 9 mois ne dégage ni odeur ni poussière. Il se mélange à la terre ou au terreau de plantation et s'utilise en complément d'une fertilisation traditionnelle. Je l'ai employé dernièrement lors de la plantation de  conifères qui tireront parti, je l'espère, de cet apport stimulant.

Composition :

1% d'azote
20% d'anhydride phosphorique (P2O5) dont 14% solubles
44% de silice (SiO2)

© Ma Planète Jardin, 03/2017 

dimanche 19 février 2017

Floraison simultanée de quatre valeurs sûres pour un hiver coloré


Dès la création du jardin, j'ai privilégié les arbustes à floraison hivernale qui étaient alors assez rares et peu connus. Solides, résistants à la chaleur et à la sécheresse, ils ne demandent que très peu de soins et fleurissent beaucoup même en sol pauvre comme chez moi. Tour à tour, leur floraison  colorée et souvent parfumée égaie le jardin si morne et si vide pendant la période hivernale. Pour la première fois depuis leur installation au jardin il y a plus de 15 ans, ils ont choisi pour mon plus grand bonheur de fleurir en même temps, donnant  au jardin un air printanier tant une telle explosion de fleurs ne sied pas à l'hiver mais plutôt aux mois de mars et avril.


Même si la photo n'en rend pas bien compte, les floraisons en principe décalées et pour une fois concomitantes du chimonanthe odorant, de la viorne de Bodnant et du chèvrefeuille d'hiver créent un  véritable effet de masse d'une grande beauté. Leurs effluves merveilleusement parfumées attirent un ballet incessant d'insectes butineurs. J'avais pourtant de sérieux doutes début janvier en contemplant le chimonanthe et la viorne désespérément nus ainsi que le chèvrefeuille d'hiver anormalement vêtu de son feuillage qu'il aurait dû perdre fin novembre. Ces arbustes ne sont en effet jamais si beaux que lorsqu'ils subissent une période de froid modéré mais prolongé, ce qui fut le cas les deux dernières semaines de janvier.


Le chimonanthe s'est subitement couvert d'une multitude de clochettes jaunes curieusement renversées si bien qu'on ne peut guère admirer leur coeur rouge ni leurs belles  étamines. Leur parfum de miel est extraordinaire. Un vrai champion de la résistance à la sécheresse qui s'est passé de taille jusqu'à présent. J'ai par le passé négligé d'ôter les fruits, une erreur que j'évite de refaire car cela l'empêche de fleurir.


Depuis trois semaines, la viorne de Bodnant, régénérée par la taille, est superbe. C'est en fait sa plus belle floraison et j'espère qu'elle se prolongera encore. Elle seule s'épanouit dans les temps.


Juste à coté le chèvrefeuille d'hiver qui n'a pas réussi à perdre toutes ses feuilles porte une myriade de petites fleurs aux fragrances délicieuses, les préférées des bourdons et des abeilles. La floraison qui se produit d'habitude de façon sporadique dès novembre et connaît son apogée fin février et pendant les quinze premiers jours de mars est apparue soudainement la semaine dernière à la faveur du temps doux qui régnait, elle est d'une générosité inégalée. Lui aussi à profité d'une taille de rajeunissement effectuée il y a cinq ans (clic ici).


Installé contre la clôture où il peut s'étendre à son aise, le jasmin d'hiver offre des cascades de fleurs tubulaires d'un jaune très lumineux. Il fleurit en temps ordinaire en décembre-janvier et ses fleurs sont parfois anéanties par le  gel. J'ai  bien  cru qu'il ne fleurirait pas, le trouvant à nouveau trop touffu malgré la taille radicale à laquelle je fus contraint au printemps 2014. Increvable, il ne souffre pas du tout en été de la situation brûlante où je l'ai installé.


J'attends aussi beaucoup du sarcococca et du garrya elliptica dans les  années à venir. Pour l'heure encore bien jeunes, il ne donneront sans doute  que quelques fleurs mais ils participeront un jour, je l'espère, à un aussi joli spectacle que celui qui se joue dans la partie sud du jardin en cet hiver 2017.

© Ma Planète Jardin, 02/2017

vendredi 3 février 2017

Une viorne de Bodnant de nouveau florifère grâce à la taille


Depuis sa plantation il y a plus de 15 ans en compagnie d'autres arbustes à floraison hivernale, la viorne de Bodnant (viburnum bodnantense) a fleuri généreusement sans demander de soins particuliers. Sa croissance fut modérée, elle a peu poussé en largeur, sa ramure n'est pas devenue très touffue et elle n'a pas formé de bois mort. La taille s'est longtemps limitée à un raccourcissement de l'extrémité supérieure des rameaux pour lui garder une  silhouette équilibrée.


La floraison a commencé à décliner en 2014, elle fut maigre en 2015 et presque inexistante l'an dernier. Les branches âgées ne portaient presque aucune fleur et l'arbuste avait une végétation languissante. La taille, c'est bien connu, a souvent pour effet de stimuler la vigueur et  elle permet aussi la croissance de pousses florifères, elle devait donc être envisagée.


En mai de l'année dernière, j'ai rabattu de moitié toutes les branches les plus anciennes, elles sont  reconnaissables à leur aspect tortueux et leur écorce grise. Les plus courtes, situées à la base, ont été rabattues d'un tiers.


Le résultat fut spectaculaire. Bien que je ne me sois pas soucié de tailler au-dessus d'un bourgeon ou d'une jeune pousse, de nouveaux rameaux se sont développés au-dessus des coupes. La suppression de ramifications en surnombre a aéré le centre de l'arbuste qui reçoit plus d'air et de lumière.



La plupart de jeunes pousses portent en ce moment une profusion de bouquets de fleurs tubulaires d'un joli rose tendre qui exhalent un merveilleux parfum de vanille. Quelques branches n'ont pas  de fleurs comme on peut le voir sur les photos ci-dessus mais elles sont pleines de vigueur. Elles sont apparues lors d'une seconde intervention en juin, il m'a alors semblé que la taille de mai n'avait pas été assez radicale.


Une opération simple que je referai sans hésiter dès que nécessaire pour profiter de ce bel arbuste qui aux côtés du du chimonanthe et du chèvrefeuille d'hiver illumine la partie sud du jardin.


 © Ma Planète Jardin, 02/2017